Il y a six mois, Christophe Barbier (encore lui) décrivait "le syndrôme Bécassine" et "le syndrôme Cruella" comme les deux pièges dans lesquels pouvait tomber la com' de Ségolène. Le débat d'hier montre que c'était très, très bien vu.

 

Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 04:36
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